Lettre aux amis de l'AFS (novembre 2023)

22 Nov 2023 Actualités

Au sommaire de cette lettre

- Sommaire du n° 289 (octobre 2023)
- Nouvelles brochures publiées depuis le début de l'année
- Traditionnel appel à votre générosité
- De la naïveté de certains de nos contemporains

Sommaire du numéro 289 (octobre 2023)

AFS289Dans Instrumentum laboris, instrumentum eversionis, Hilaire de Crémiers analyse le catastrophique document préparatoire au synode (tribune publiée le 3 juillet dernier dans Politique Magazine).

Dans Les six jours de la Création (5e partie), Yves de Lassus poursuit l'étude sur l'évolutionnisme. Après avoir présenté la position initiale de l'Église jusqu'au XVIIIe siècle (n° 285), puis son changement (n° 287) après l'apparition du concept d'évolution (n° 286), lequel représente un très grave danger pour la foi (n° 288), cette partie analyse ce qu'est une preuve en présentant les trois niveaux d'abstraction permettant d'atteindre une pleine connaissance des choses.

Dans Éveil intellectuel des tout-petits, Marie-Geneviève Chauvet, devant l’ampleur de l’échec qui frappe de très nombreux enfants et adolescents dans le domaine de la lecture, rappelle quelques règles élémentaires de bon sens pour éveiller l'intelligence des petits enfants.

Dans L'ennemi, c'est l'homme !, Yves Tillard rappelle ce que déclarait le Club de Rome il y a 30 ans : le principal ennemi de la planète, c'est l'homme. De récentes déclarations de nos dirigeants actuels montrent que cette idéologie est toujours d'actualité, car, pour eux, il est de plus en plus urgent de ramener la population mondiale à moins d'un milliard d'individus. 

Enfin, Politique française de l'immigration est la reproduction de l'étude faite récemment par MBC sur les dangers de la politique actuelle qui prévoit le remplacement des Français par des étrangers de culture hétérogène (discours d'E. Macron du 15 septembre 2022).

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(Version papier : 11 € - Version numérique : 6 €)

Nouvelles brochures publiées depuis le début de l'année

Évolution et transformismeÉvolution et transformisme par Jacques Arthaud
Le transformisme est la théorie fausse de l'évolutionnisme selon laquelle les espèces se transforment lentement, tout en dérivant les unes des autres. Elles est contraire aux faits et à la Création.

Le métier des armes au XXIe siècleLe métier des armes au XXIe siècle par Raoul de Ludre
Le métier des armes a la spécificité de pouvoir exercer la violence et même donner la mort en toute légalité, mais seulement dans des conditions précises.


Connaissance élémentaire des sectesConnaissance élémentaire des sectes par Arnaud de Lassus
Une secte est un groupe fermé, obéissant à un gourou en vue de suivre une nouvelle forme de salut. Elle résulte de la perte de foi du monde moderne et de son besoin de repères.


La condition phéminine dans l'histoireLa condition féminine dans l'histoire par Andrée Perrachon
La condition féminine est celle dans laquelle vivent les femmes au sein de la société et de leur couple. Celle-ci varie suivant les lieux et les époques et a toujours été l'attention de l'Église.

La psychanalyseLa psychanalyse  par René Florentin
La psychanalyse est la thérapie inventée par Freud, qui consiste à libérer l'inconscient de ses frustrations. Elle s'appuie sur des présupposés psychologiques et philosophiques erronés.

La planification mondialiste de la populationLa planification mondialiste de la population par Michel Bergé et Axel Egnell
Au milieu du XXe siècle, les mondialistes introduisirent le mythe de la surpopulation pour justifier une réduction drastique des naissances et une planification mondiale de la population.

Occultisme et foi catholique - Principaux thèmes gnostiquesOccultisme et foi catholique - Principaux thèmes gnostiques par Jean Vaquié
L'occultisme est la "science" initiatique qui tend à propager la connaissance gnostique, afin d'aboutir à la religion universelle, qui ne sera qu'un panthéisme luciférien.

Le droit de propriétéLe droit de propriété par Michel Bergé
Le droit de propriété est un droit naturel, destiné à garantir à l'homme le fruit de son travail et à lui donner l'assise matérielle de son développement familial, social et spirituel.

Le droit et les droits de l'hommeLe droit et les droits de l'homme par Arnaud de Lassus
Les droits de l'homme, issus de la philosophie individualiste, n'ont rien à voir avec le droit, qui est une notion de justice sociale fondée sur le bien commun de la Cité.

Les mangas, une lecture pour nos enfants ?Les mangas, une lecture pour nos enfants ?  par un groupe de professeurs
Un manga est une bande dessinée japonaise, au style épuré et agressif, où l'émotion prime sur la réflexion, sur un fond relativiste et païen, éloigné des valeurs occidentales.

Traditionnel appel à votre générosité

Nous sommes parfaitement conscients que vous êtes constamment sollicités pour aider tel ou tel organisme, certains n'hésitant pas à vous relancer parfois toutes les semaines, ce qui finit par être profondément agaçant. L'AFS se refuse à agir de la sorte. Toutefois, elle ne peut nier qu'elle a besoin de votre aide. En effet, le tiers de ses ressources proviennent de vos dons, les deux autres tiers venant des abonnements et de la vente des brochures. C'est pourquoi, s'il vous reste quelques reçus fiscaux à récupérer avant la fin de l'année, n'hésitez pas à faire profiter l'AFS de vos dons, même modestes.
Ces dons ont, en particulier, permis de maintenir le prix des abonnements et des brochures. Par exemple, la dernière augmentation du prix de la revue remonte au février 2001 pour le n° 153, le prix au numéro passant de 42 F à 55 F, l'abonnement annuel de 330 à 360 F, si on exclue une légère augmentation l'année suivante lors du passage à l'euro, l'abonnement passant de 54,88 € (360 F) à ... 55 €. Ainsi, depuis février 2002, c'est-à dire depuis un peu plus de 21 ans, le prix de l'abonnement est resté inchangé. Y a-t-il beaucoup de journaux ou revues en France à n'avoir pas augmenté leur abonnement depuis 21 ans ? Ce petit exploit est dû en grande partie à votre aide régulière. Que ceux qui, année après année, nous soutiennent si fidèlement, trouvent ici l'expression de notre très profonde et très sincère reconnaissance.

Attention : Depuis avril dernier, suite à une mise à jour obligatoire du site, le module de versement de don est tombé en panne et n'est malheureusement toujours pas réparé : les dons par l'intermédiaire du site sont donc actuellement impossibles. Vous pouvez toutefois faire un don en nous envoyant un chèque. Heureusement, le nouveau webmestre que nous avons trouvé, devrait pouvoir corriger cette situation dans les jours qui viennent. Un mail vous avertira lorsque la possibilité de faire des dons par le site sera rétablie.

Un don n'est pas l'unique façon de nous soutenir. Vous pouvez aussi offrir, notamment au moment de Noël, un abonnement de propagande (30 € au lieu de 55 €) à l'un ou l'autre de vos proches. Pour pouvoir bénéficier de cette opportunité, il suffit que l’ami ou le membre de votre famille à qui vous souhaitez offrir cet abonnement, n’ait jamais été abonné à l’AFS auparavant. Et vous pouvez faire ce cadeau autant de fois que vous le voulez. Si chaque abonné agissait ainsi au moment de Noël, nous doublerions chaque année le nombre de nos abonnés, rêve de toute publication !

Enfin, il est une autre façon de nous aider, c’est de consacrer une partie de votre temps pour aider soit notre secrétaire, ou plutôt notre trésorier si vous n’êtes pas brouillé avec les chiffres. Vous pouvez aussi nous proposer des articles. Et si vous ne pouvez ni l’un ni l’autre, vous pouvez prier pour que la Providence nous soutienne dans notre travail et nous envoie de nouveaux collaborateurs.

aide aux monasteresL’équipe de l’AFS vous remercie très chaleureusement par avance de ce que vous pourrez faire pour elle. Mais elle s’en voudrait d’être l’unique destinataire de votre générosité. Nous ne devons pas oublier ceux qui prient pour nous. C’est pourquoi, nous nous permettons de vous indiquer la création récente d'une nouvelle association, l’association Aide aux monastères (https://www.aide-aux-monasteres.org/), dont le but est d’aider quelques monastères ou ermitages traditionnels ayant particulièrement besoin d’un soutien financier. Ne sont proposées que des communautés contemplatives exclusivement attachées à la messe traditionnelle. Actuellement cinq communautés ou ermitages sont proposés. D'autres le seront dans un proche avenir. L’intégralité de votre don sera transmis au monastère ou à l’ermitage que vous aurez choisi : aucun prélèvement ne sera fait pour le fonctionnement de l’association ou pour équilibrer les dons entre les différentes communautés. Vous pouvez aussi faire un don en laissant le soin à l’association de l’attribuer à la communauté qu’elle jugera, sur le moment, en avoir le plus besoin. Un reçu fiscal vous sera envoyé. Attention : Contrairement à ceux émis par la Fondation des monastères, ces reçus fiscaux ne peuvent pas servir pour réduire l’IFI.

De la naïveté  de certains de nos contemporains

La publication des articles sur les mangas (deux dans la revue, n° 285 et 286, et un dans la lettre aux amis du mois d'août) nous a valu de nombreuses réactions, certaines enthousiastes, d'autres très critiques. Pour répondre à ces dernières, l'éditorial du numéro 288 (août 2023) était revenu sur la question. Ces différents articles ont été regroupés en une brochure qui vient de paraître. Nul doute qu'elle nous vaudra une nouvelle série de critiques. Pour y répondre par anticipation, il nous a semblé pertinent de vous communiquer cet éditorial, non seulement comme réponse à ces objections, mais surtout comme réflexion sur la façon de raisonner en général et la naïveté de nos contemporains en particulier.

Digitus in oculo,
une encyclique à écrire !

La naïveté de nos contemporains est parfois confondante : à les entendre, l’erreur ne serait plus mortelle et traiter avec elle constituerait même la solution à beaucoup de nos maux.

Les vives réactions aux deux articles sur les mangas publiés dans les numéros 285 et 286 de l’AFS en sont une preuve. Pour certains, il n’y a aucune raison de se priver de lire des mangas puisqu’une grande partie est, sinon bonne, tout au moins inoffensive. Qu’il y en ait qui méritent de sévères réserves pour leur caractère immoral ou violent n’empêche pas de lire les autres : il suffit de trier. Avec un tel principe, il devient possible de manger un gâteau en partie empoisonné puisque seule une petite partie est mauvaise. La seule précaution à prendre est de ne choisir que les bonnes parts. Malheureusement, très souvent, la seule règle possible pour sélectionner ce qui est mangeable est l’essai, lequel peut s’avérer fatal !

Ce récent exemple n’est hélas pas le seul. L’accueil fait à "l’éducation bienveillante" est une autre illustration de cette naïveté (voir article sur ce sujet dans le n° 287). Les principes éducatifs dits "bienveillants" ne sont pourtant pas nouveaux et ont déjà fait des ravages dans les générations précédentes, notamment dans la deuxième moitié du XXe siècle, même s’ils ne s’appelaient pas "éducation bienveillante" mais "éducation permissive". Ils ont simplement été habillés d’une autre façon. L’interdiction de la fessée et autres lois du même genre montrent que les dirigeants de notre pays ne sont pas plus lucides.

Cette naïveté semble d’ailleurs avoir gangréné tout le monde politique. La preuve en est l’accueil de l’Islam ; sur ce point, la naïveté tourne à l’aveuglement. Et cette propension à "s’arranger" avec le parti opposé n’est pas propre aux milieux de gauche : à chaque élection, nombre de nos amis présentent l’union des droites comme la voie de salut, oubliant que les partis de droite sont régis par les mêmes règles révolutionnaires que les partis de gauche.

Dans ce concert de naïvetés, l’Église ne fait malheureusement pas exception. Dans son discours d’ouverture du concile, Jean XXIII déclarait :

Aujourd'hui, l'Épouse du Christ préfère recourir au remède de la miséricorde, plutôt que de brandir les armes de la sévérité. Elle estime que, plutôt que de condamner, elle répond mieux aux besoins de notre époque en mettant davantage en valeur les richesses de sa doctrine. Certes, il ne manque pas de doctrines et d'opinions fausses, de dangers dont il faut se mettre en garde et que l'on doit écarter ; mais tout cela est si manifestement opposé aux principes d'honnêteté et porte des fruits si amers, qu'aujourd'hui les hommes semblent commencer à les condamner d'eux-mêmes.

Cette attitude a conduit à toute une série d’erreurs comme, entre autres, le nouvel œcuménisme prôné par Vatican II où toutes les religions se valent. Aujourd’hui, on voit les résultats d’une telle attitude : les « fruits si amers » ne sont hélas pas du côté où ils étaient attendus ! Jean XXIII n’est malheureusement pas le seul pape à avoir agi ainsi. Léon XIII avec le Ralliement, eut une attitude comparable : au lieu de soutenir le combat des catholiques français, il chercha l’apaisement par le compromis, ce qui entraîna à une véritable catastrophe en France, catastrophe dont nous subissons encore les conséquences aujourd’hui.

Cette attitude erronée qui consiste à pactiser avec l’erreur n’est pas nouvelle. En 1856, dans Le Correspondant, Albert de Broglie écrivait : « Au lieu de choisir entre les principes de 89 et les dogmes de la religion catholique, purifions les principes par les dogmes et faisons-les  marcher de concert. » En décembre 1944, Jacques Maritain écrivait dans Le Figaro : « La nation ne sera vraiment unie que lorsqu'un idéal assez puissant l'entraînera vers une grande œuvre commune où les deux traditions, de la France de Jeanne d'Arc et de la France des Droits de l'Homme seront réconciliées... » Etc.

L’erreur commune à toutes ces attitudes est de vouloir concilier l’erreur et la vérité, de croire naïvement que la vérité n’a pas besoin d’être défendue en combattant l’erreur : la vérité se défendrait par sa seule force. Ce principe est malheureusement faux : il conduit à ne pas punir les fautifs, à ne pas montrer leur erreur à ceux qui sont sur une mauvaise voie, etc.

Pourtant, les rappel de la saine doctrine n’ont pas manqué. Dans Mirari vos, Grégoire XVI rappelait cette phrase de saint Augustin (Lettre n° 166) : « Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » Pie IX a dénoncé ces erreurs dans le Syllabus de 1864 : « Le pontife romain peut et doit se réconcilier et faire un compromis avec le progrès, le libéralisme et la civilisation moderne » (n° 80). « Condamner la vérité à la tolérance, c’est la forcer au suicide. L'affirmation se tue si elle laisse indifféremment la négation se poser à côté d'elle. » disait le cardinal Pie[1]. Car il est indispensable de toujours rappeler la vérité et de ne jamais transiger avec l’erreur ou le mensonge.

Mais de nos jours, les hommes seraient enfin devenus "adultes" et cette rigueur serait devenue complètement caduque. De nouveaux principes doivent guider l’action humaine : il y aurait incompatibilité entre coercition et vérité ; une vérité défendue par la force serait dégradée, contaminée... Le concile Vatican II lui-même affirme : « La vérité ne s'impose que par la force de la vérité elle-même. » (Préambule de Dignitatis Humanæ) C’est le fameux renard libre dans le poulailler libre. Le père de Clorivière (1735 – 1820) a très justement fustigé cette attitude :

La Révolution était préparée depuis longtemps par le libertinage des esprits et des mœurs.  Ce sont les impies et brigands décidés qui l’ont fait éclater ; mais ils n’auraient jamais réussi dans leurs desseins, s’ils n’avaient eu pour alliés les égoïstes et les peureux et surtout les partisans à outrance des demi-mesures et de la conciliation.

C’est aussi ce qu’a remarquablement dit Ernest Hello (1828 – 1885) dans L’homme :

Quiconque aime la vérité déteste l'erreur. Ceci est aussi près de la naïveté que du paradoxe. Mais cette détestation de l'erreur est la pierre de touche à laquelle se reconnaît l'amour de la vérité. Si vous n'aimez pas la vérité, vous pouvez jusqu'à un certain point dire que vous l'aimez et même le faire croire : mais soyez sûr qu'en ce cas vous manquerez d'horreur pour ce qui est faux, et à ce signe on reconnaîtra que vous n'aimez pas la vérité.
Quand un homme qui aimait la vérité cesse de l'aimer, il ne commence pas par déclarer sa défection ; il commence par moins détester l'erreur. C'est par là qu'il se trahit. (…)
Quand un homme perd l'amour de la doctrine, bonne ou mauvaise, qu'il professait, il garde ordinairement le symbole de cette doctrine : seulement il sent mourir en lui toute aversion pour les doctrines contraires à celle-là.

Voilà pourquoi, régulièrement, l’AFS s’efforce de rappeler la nécessaire prudence qu’il convient d’avoir vis-à-vis de tous ces faux principes. Nous l’avons encore fait dans un article du numéro 264 : L’erreur est mortelle.  Nous y rappelions que, dans le domaine doctrinal, « s’il y a du vrai, c’est donc faux ». Mais ce n’est pas vrai que dans ce domaine particulier : dans de nombreux autres domaines, notamment en morale, on peut dire : « s’il y a du bon, c’est donc mauvais » ! Bien sûr, il faut "savoir raison garder" comme nous le demandent doctement les critiques de nos articles sur les mangas : la perfection n’étant pas de ce monde, très souvent le principe à appliquer est In medio stat virtus. Mais il est des domaines, comme la foi ou la morale, où il est impossible d’accepter un juste milieu. C’est pourquoi l’AFS continuera, envers et contre tout, à jouer le rôle de jardinier (voir l’éditorial du n° 255 De l’utilité des jardiniers et des cartes marines), suivant en cela le conseil donné en son temps par Mgr Freppel (1827 – 1891) :

Le plus grand service qu'un homme puisse rendre à ses semblables aux époques de défaillances ou d'obscurcissement, c'est d'affirmer la vérité sans crainte, alors même qu'on ne l'écouterait pas ; car c'est un sillon de lumière qu'il ouvre à travers les intelligences et, si sa voix ne parvient pas à dominer les bruits du moment, du moins   sera-t-elle   recueillie   dans   l'avenir   comme   la   messagère   du   salut[2].

Mais seule, l’AFS est totalement impuissante à renverser un tet courant de pensée. Aussi rêvons-nous du jour où un saint pontife publiera une encyclique mettant en garde contre cette attitude qui consiste en fait à dîner avec le diable. La sagesse populaire a une expression imagée pour désigner cette attitude suicidaire : se mettre le doigt dans l’œil. C’est pourquoi il serait pertinent que le pape intitule l’encyclique que nous attendons avec impatience : Digitus in oculo !

Yves de Lassus

[1] Cité par Jean Ousset dans Fondements de la cité, p. 77.

[2] Cité dans Pour qu’Il règne, p. 399.

Si cette lettre vous a intéressé, n'hésitez pas à la transmettre à vos amis ! C'est aussi une façon intelligente de nous aider ... et qui ne coûte rien !

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